Un petit jeu contre la propagande médiatique

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En tombant sur un jeu d'Acrimed intitulé Les jeux de l’été d’Acrimed : champions en titres (2017), qui consiste à deviner, parmi une liste, quelles phrases sont de véritables titres d'articles de presse, je me suis dit qu'il pourrait être amusant de faire un jeu du même acabit pour dénoncer la propagande contre la France Insoumise et Mélenchon comme j'essaie de le faire régulièrement ici. J'avais en effet en tête une intervention de Ruffin auprès du Parti de Gauche qui disait : "le problème de notre presse militante, c'est qu'elle est chiante". Et je suis un peu d'accord. J'essaie de donner un ton léger à ce que j'écris, mais c'est vain. Bien souvent, on écrit par colère, par passion, et on oublie que si celles-ci ne sont pas bien véhiculées par les gros pavées qu'elles nous aident à produire. Plutôt que cela, un jeu, avec sa dose de mauvaise foi, pouvait être très efficace pour faire passer des idées. Donc, grâce à l'immense travail de l'OPIAM auquel ma contribution est négligeable, et grâce aussi à l'aide de son administrateur et quelques personnes du discord insoumis, nous avons pu réaliser un jeu qui je l'espère pourra éclairer quelques-uns sur ce que nous dénonçons régulièrement, et ce d'autant mieux que l'humour peut adoucir les rudesses d'un contenu militant.

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Nouveau numéro de victimisation chez Libération

Dans le journal Libération, qui a déjà successivement assimilé Mélenchon à Hitler et à un purificateur ethnique [1] , on a pu lire les choses suivantes :

« Mélenchon rejoue la stratégie usée de la victimisation médiatique » (5 mai 2014) [2]

« Jean-Luc Mélenchon renfile son vieil habit de victime médiatique » (5 mai 2014) [3]

« Et revoilà le refrain de la victimisation médiatique, la campagne est lancée. » (28 mars 2016) [4]

« s’il a réussi de grands rassemblements politiques et tutoyé les 15 % d’intentions de vote en 2012 [ce n'est pas] pas en surjouant la victime du «système médiatique» à la moindre ligne qu’il juge écrite de travers. » (28 mars 2016) [5]

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Mélenchon contre les médiacrates : le pire de la campagne (2/2)

(Suite de la première partie). Lorsque l'enjeu est trop grand, comme lors du référendum de 2005, les médiacrates perdent tout sens de la mesure. Ils s'adonnent alors à un bourrage de crâne éhonté et décomplexé, quitte à se ridiculiser et se discréditer complètement. Les élections présidentielle et législatives n'y ont pas échappé : c'est l'occasion d'en faire le bilan et de revenir sur le pire de cette campagne.

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Mélenchon contre les médiacrates : le pire de la campagne (1/2)

Lorsque l'enjeu est trop grand, comme lors du référendum de 2005, les médiacrates perdent tout sens de la mesure. Ils s'adonnent alors à un bourrage de crâne éhonté et décomplexé, quitte à se ridiculiser et se discréditer complètement. Les élections présidentielle et législatives n'y ont pas échappé : c'est l'occasion d'en faire le bilan et de revenir sur le pire de cette campagne.

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La France Insoumise et les ennemis de la République

Il est déjà loin l’entre-deux-tours, et le soulèvement unanime des donneurs de leçon d’antifascisme, version moderne des résistants du 8 mai 1945. « La République, les choses étant ce qu’elles sont, c’est le vote anti-Le Pen. C’est donc le vote Macron », affirmait alors Laurent Joffrin [1]. Il faut croire que l’ennemi de la République, aujourd’hui, ce n’est plus l’extrême droite. Non, désormais, la « menace à prendre au sérieux », c’est « Mélenchon, Ruffin et les sans-cravate » (Challenges, 28 juin 2017) [2] . Mélenchon, après tout, est un « dictateur » (On n’est pas couché) [3], un « mirage dangereux » (L’Obs) [4]. Voilà ce qu’on peut lire le reste du temps, lorsque le Parti Médiatique tisse l’épouvantail Le Pen pour mieux pouvoir le brandir plus tard.

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