Nouveau numéro de victimisation chez Libération

Dans le journal Libération, qui a déjà successivement assimilé Mélenchon à Hitler et à un purificateur ethnique [1] , on a pu lire les choses suivantes :

« Mélenchon rejoue la stratégie usée de la victimisation médiatique » (5 mai 2014) [2]

« Jean-Luc Mélenchon renfile son vieil habit de victime médiatique » (5 mai 2014) [3]

« Et revoilà le refrain de la victimisation médiatique, la campagne est lancée. » (28 mars 2016) [4]

« s’il a réussi de grands rassemblements politiques et tutoyé les 15 % d’intentions de vote en 2012 [ce n'est pas] pas en surjouant la victime du «système médiatique» à la moindre ligne qu’il juge écrite de travers. » (28 mars 2016) [5]

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Mélenchon contre les médiacrates : le pire de la campagne (2/2)

(Suite de la première partie). Lorsque l'enjeu est trop grand, comme lors du référendum de 2005, les médiacrates perdent tout sens de la mesure. Ils s'adonnent alors à un bourrage de crâne éhonté et décomplexé, quitte à se ridiculiser et se discréditer complètement. Les élections présidentielle et législatives n'y ont pas échappé : c'est l'occasion d'en faire le bilan et de revenir sur le pire de cette campagne.

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Mélenchon contre les médiacrates : le pire de la campagne (1/2)

Lorsque l'enjeu est trop grand, comme lors du référendum de 2005, les médiacrates perdent tout sens de la mesure. Ils s'adonnent alors à un bourrage de crâne éhonté et décomplexé, quitte à se ridiculiser et se discréditer complètement. Les élections présidentielle et législatives n'y ont pas échappé : c'est l'occasion d'en faire le bilan et de revenir sur le pire de cette campagne.

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La France Insoumise et les ennemis de la République

Il est déjà loin l’entre-deux-tours, et le soulèvement unanime des donneurs de leçon d’antifascisme, version moderne des résistants du 8 mai 1945. « La République, les choses étant ce qu’elles sont, c’est le vote anti-Le Pen. C’est donc le vote Macron », affirmait alors Laurent Joffrin [1]. Il faut croire que l’ennemi de la République, aujourd’hui, ce n’est plus l’extrême droite. Non, désormais, la « menace à prendre au sérieux », c’est « Mélenchon, Ruffin et les sans-cravate » (Challenges, 28 juin 2017) [2] . Mélenchon, après tout, est un « dictateur » (On n’est pas couché) [3], un « mirage dangereux » (L’Obs) [4]. Voilà ce qu’on peut lire le reste du temps, lorsque le Parti Médiatique tisse l’épouvantail Le Pen pour mieux pouvoir le brandir plus tard.

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