Emmanuel Macron ou la révolution à l'envers

On a élu un roi

Nous sommes le soir du 7 mai 2017. Emmanuel Macron a écrasé sa rivale au second tour de l'élection présidentielle : avec 66 % des suffrages exprimées en faveur de l'un ou l'autre des candidats, Marine Le Pen est mise au ban. On assiste alors, pas trop rassurés, plutôt résignés, à la fascinante mise en scène de cette victoire actée depuis au moins deux semaines. Deux semaines, bien sûr, à supporter les injonctions des antifascistes d'entre-deux-tours en général plus connus pour leur soutien à l'ex ministre que pour leur combat contre la famille Le Pen. Injonctions futiles tant ils avaient trouvé en elle le parfait épouvantail, assez xénophobe pour repousser les plus diplômés, assez europhobe pour effrayer les retraités, et si mauvaise actrice que la supercherie fut lamentablement dévoilée au débat du mercredi.

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Débats des législatives sur France 3 : "pas assez de chaises" pour inviter les candidats de la France Insoumise

Le premier tour des élections législatives est imminent. Dans ce contexte, on attend du service public qu'il offre à son audience une couverture de la campagne qui soit respectueuse du pluralisme, condition fondamentale de l'exercice démocratique. En particulier, les débats entre candidats à la députation organisés par la chaine France 3 dans la plupart des circonscriptions devraient au moins donner la parole aux candidats des forces majeures.

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L'émission "Quotidien" confond journalisme et inquisition

Les 30 et 31 mai 2017, dans l'émission Quotidien, Azzeddine Ahmed-Chaouch, toujours titulaire d'une carte de presse, a confondu le travail de journaliste avec celui de juge. Que cette émission contribue à la propagande anti-Mélenchon n'a rien de surprenant, puisqu'on la doit à Yann Barthès qui l'a calquée sur son « Petit Journal » après son départ de Canal+, bien connu pour son dénigrement systématique de Mélenchon et ses manipulations.

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De 2005 à 2017 : qu'ont voté les gens du "oui" et les gens du "non" ?

Il y a déjà 12 ans, les Français étaient amenés à se prononcer sur le référendum pour un traité constitutionnel de l'Union Européenne. Le "non" l'avait remporté avec près de 54 % des voix. Après Maastricht, la "France d'en bas" détenait sa revanche sur la "France d'en haut". En 2017, cette opposition est-elle encore pertinente ? Structure-t-elle toujours politiquement la société ?

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Combien de français vivent à proximité d'une centrale nucléaire ?

Faire le choix du nucléaire, c'est aussi accepter le risque d'un accident dont les conséquences pourraient être désastreuses. Il convient alors de quantifier l'ampleur de ce risque. Par exemple, on peut calculer la population résidant à proximité d'une centrale nucléaire. On trouve ainsi qu'en métropole, près de deux tiers des français vivent à moins de 100 km d'un réacteur.

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